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Les caves de la Genevraie

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Cet article participe au rendez-vous mensuel "En France Aussi", évènement interblogueurs organisé par Sylvie du blog Le coin des voyageurs, qui découvre (ou redécouvre) la richesse et la beauté de la France. 

Chaque mois, elle invite d'autres blogueurs à partager des articles autour d'un thème différent.

Un blogueur est invité à être le leader du mois, et à choisir le thème.

Ce mois-ci, je participe pour la quarantième deuxième fois dans le cadre de ce 55ème RDV, dont le thème a été choisi par Sabrina du blog Tu paris combien ? "La France underground".

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C'est à l'occasion d'un rendez-vous EN FRANCE AUSSI que je vous ai raconté ici ma visite du village troglodytique de Rochemenier, dans le Maine-et-Loire.

Aujourd'hui je vous invite à passer à table, tout en restant dans l'univers de ce monde souterrain...

Je vous emmène dans les Caves de la Genevraie, un restaurant troglodyte situé à une centaine de mètres seulement du Musée Troglo...

Ici, c'est un repas pas comme les autres qui vous attend...

D'une part, parce que vous allez manger sous terre à la lueur des chandelles...

Et d'autre part parce que le menu unique est à base de la spécialité locale angevine : les fouaces -aussi appelés "fouées"-, des petits pains cuits dans des fours à bois, et que l'on garnit de produits régionaux (beurre salé, rillauds, champignons, haricots blancs, rillettes).

Cave de la genevraie

Les lacs de Millefonts et le Mont Pépoiri

Tirée du guide rando "Mercantour - Alpes du Sud" de Patrick Mérienne, voilà une randonnée absolument fantastique qui nous entraîne à la découverte des lacs de Millefonts, dominés par le Mont Pépoiri (2 674 m).

Au total, ce sont pas moins de 5 lacs qui nous attendent, disséminés entre 2 225 et 2 375 mètres d'altitude dans les vallons au-dessus du village de Saint-Dalmas, dans les Alpes-Maritimes.

Le tout premier sur le parcours est le lac Petit (2 225 m) qui, contrairement à ce que son nom indique, est en réalité le plus grand de tous ! Facilement accessible depuis le parking de départ, on pourrait aisément se contenter de s'arrêter là sur ses berges, mais il serait vraiment dommage de ne pas grimper un peu au-dessus afin de pouvoir l'admirer d'en haut : la vue est splendide !

Tout près se trouve le deuxième lac, un petit lac sans nom...

Puis vient le lac Long (2 350 m), bordé de linaigrettes et envahi de nombreuses plantes aquatiques. C'est là que se sont arrêtés notre fille de 16 ans et notre fils hémiplégique de 20 ans, en ce mois d'août 2015, tandis que nous poursuivions vers le lac Gros (2 375 m), le plus haut des 5 lacs, lové sous le col du Barn (2 452 m).

De là la vue est déjà belle, mais le sommet du Mont Pépoiri (2 674 m) n'est plus très loin, attirant comme un aimant... Certes ça grimpe dur pour y accéder, mais la récompense est à la hauteur des derniers efforts fournis car le sommet offre un fabuleux panorama à 360° sur la région, avec les lacs de Millefonts en contrebas...

Quant au lac Rond, apparemment parfois asséché en fin de saison, il se découvre sur le chemin du retour...

Le dénivelé de cet itinéraire pourra sembler important pour certains... Mais l'avantage de cette randonnée, c'est que les paysages sont tellements beaux tout au long du parcours qu'on peut s'arrêter à tout moment et choisir de ne la faire que partiellement : on peut s'arrêter au bord d'un des 5 lacs, grimper jusqu'au col du Barn, ou bien poursuivre jusqu'au Mont Pépoiri... A vous de choisir !

Au final, chacun y trouvera donc son compte, en fonction de ses capactités ou simplement de ses envies.

A faire !

lacs de millefonts

La Glacière depuis le Maïdo

Situé à 2 989 mètres d'altitude dans le Parc national de la Réunion, entre le Maïdo (2 205 m) et le Grand Bénare (2 896 m), la Glacière abrite des grottes avec des puits, dans lesquels la glace se formait en hiver.

Au 19ème siècle, ce site a été le calvaire des esclaves de Madame Desbassyns, qui devaient piler et fabriquer de la glace... Sur place, un panneau explicatif nous en apprend davantage sur cette histoire : 

"Les pains de glace de 25kg, récoltés dans les bassins de la Grande Ravine, et stockés dans des puits, étaient transportés par les esclaves dans des "gonis" (sac de jute) et de la sciure. Ils pouvaient également être pilés dans des mortiers et descendus dans des couvertures de laine. Madame Desbassyns aimait offrir des sorbets ou des boissons glacées à ses invités lors de ses réceptions. Ses esclaves pouvaient marcher 60 km dans la journée afin d’honorer ses invités. Le fils de Madame Desbassyns, Charles, habitant de la Rivière des Pluies, était aussi approvisionné en glace par un système de relais avec le courrier. Le commerce de la glace commença en 1820 à la Réunion". 

Aujourd'hui, cette curiosité géo-climatique unique sur l'île fait l'objet d'une randonnée présentée dans le livre